Disponible depuis 2010 sur iPhone et Android, lapplication Linxo permet aux clients bancaires dimporter dans une même interface les données issues de leurs différents comptes bancaires, y compris sils sont situés dans des établissements différents. A partir de ces données, Linxo propose de visualiser les différents budgets, de les trier, mais aussi danticiper lévolution de ses comptes et un éventuel découvert.
« Où passe mon argent chaque mois ? Puis-je me retrouver à découvert ce mois-ci ? Quelle est ma capacité dépargne ? Nous cherchons avant tout à répondre à ces questions du quotidien grâce à nos technologies », détaille Bruno Van Haestdaele, co-fondateur de la start-up, cité dans le communiqué.
Une technologie qui intéresse les banques
Si lapplication mobile est la tête de proue de Linxo, la fintech travaille également en marque blanche avec des entreprises du secteur financier, notamment la banque en ligne Fortuneo, lassureur Maif et prochainement HSBC France. Elle compte également deux banques, le Crédit Mutuel Arkéa et le Crédit Agricole, parmi ses actionnaires.
Si les personnes ayant téléchargé lapplication Linxo ne sont pas toutes des utilisateurs actifs - le communiqué ne donne pas de précisions à ce sujet -, les services dinformations sur les comptes - Linxo a un concurrent principal en France, Bankin - commencent à susciter lintérêt du grand public. Selon une étude du cabinet Deloitte, datée de mars 2016, 45% des Français jugent intéressants les services fournis par les agrégateurs, comme le rappelle Linxo.
Et ce nest sans doute pas fini. Une nouvelle directive européenne, la DSP2 (1), va en effet faciliter et sécuriser laccès de Linxo et de ses concurrents aux données détenues par les banques, et leur permettre deffectuer des virements.
(1) La 2e directive sur les services de paiement, votée en octobre 2015, doit normalement entrer en vigueur dans les pays de lUnion européenne en janvier 2018.














