Parent pauvre de l’épargne grand public en France, l’investissement boursier a connu en 2020 une année faste, comme le montrent les chiffres records dévoilés par la banque en ligne ING.

Le nombre de boursicoteurs actifs multiplié par 2

C’est une des petites révolutions engendrées par la pandémie de Covid-19 : en 2020, selon l’Autorité des marchés financiers (AMF), près de 400 000 Français ont fait leurs premiers pas en Bourse. Des nouveaux boursicoteurs souvent plus jeunes et qui, contrairement à l’usage en France, ont choisi d’investir au moment où les marchés financiers étaient à la baisse, notamment au moment du premier confinement. Bien leur a pris.

Les chiffres publiés par ING pour la France le confirment. En mars, puis en novembre 2020, le nombre de transactions enregistrées par la banque en ligne a été multiplié par 4 par rapport aux mêmes mois de 2019. Conséquence, le nombre de boursicoteurs actifs (plus de 10 ordres dans l’année) a été multiplié par 2 (+96% précisément).

Compte-titre et PEA : +60%

Logiquement, cet engouement pour la bourse a eu un impact sur les ouvertures de comptes-titres et de PEA, en hausse de 60%. « Le nombre de PEA a augmenté de 13% par rapport à 2019 et les ouvertures de PEA ont été multipliées par 2,4 », détaille la banque en ligne, qui évoque également une « hausse spectaculaire pendant le confinement » pour les comptes-titres.

Mieux, « les clients ayant ouvert un compte-titres ou un PEA pendant le premier confinement sont restés actifs et investissent de manière régulière un montant moyen de l'ordre de 3 500 euros », se félicite Fabrice Flet, directeur de l'activité Epargne & Investissement d'ING en France.

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Unités de compte : 41% de la collecte d’assurance vie

À l’inverse de la bourse, 2020 n’a pas été une très bonne année pour l’assurance vie, un autre produit phare d’ING, même si « le niveau d'activité retrouve progressivement son niveau d'avant crise depuis la fin de l'été », note la banque en ligne. Dans ce contexte, les unités de compte ont moins subi la crise que les fonds euros. Les clients ING ont ainsi « multipliés par 2 leur niveau d'investissement en [UC] en 2020 par rapport à 2019 jusqu'à représenter 41% de la collecte en décembre 2020 ».

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