La détention dactions en direct a légèrement rebondi depuis 2016 : de 6,2%, elle est remontée à 7,5% en 2018, selon une étude Kantar TNS pour lAMF. A loccasion de la publication dune autre étude, celle-ci réalisée par Audirep (1), le gendarme boursier relève un regain dintérêt des jeunes adultes pour la question financière.
« Les moins de 35 ans sont 29% à envisager dinvestir en actions dans les 12 prochains mois », contre 16% des plus de 55 ans et contre 22% sur lensemble de la population. Les jeunes rejoignent ainsi les habituels « experts aisés », pour reprendre les mots de lAMF, dans le cercle des catégories séduites par linvestissement en actions. Et lintérêt des jeunes pour la bourse est croissant puisque le taux de 18-34 ans envisageant dinvestir en actions lan passé était de 19% en 2017, pour la première édition de ce sondage AMF-Audirep.
De jeunes actifs moins réticents au risque
Dans sa dernière lettre de lobservatoire de lépargne, lAMF sattarde sur cet « appétit croissant chez les 18-34 ans ». Le régulateur souligne notamment que « les moins de 35 ans ont comme préoccupation forte de faire fructifier un patrimoine (27% contre 18%) », et quils sont moins nombreux (44% contre 56%) à afficher une nette préférence pour les placements sans risque.
LAMF relève par ailleurs que les 18-34 ans « recherchent plus souvent des informations pour enrichir leurs connaissances (18% contre 4%) », ce qui a vocation à rassurer le gendarme boursier, qui encourage à investir en actions mais évidemment pas sans sinformer au préalable.
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(1) Sondage effectué en ligne du 24 septembre au 5 octobre auprès dun échantillon représentatif de 1 244 personnes.



















