Une quarantaine de minutes avant le début de la séance, le contrat à terme portant sur le CAC 40 était stable (+0,05%). La veille, l'indice vedette parisien avait rebondi de 0,90%, à 8.326,62 points, après une nette baisse de 2,18% mercredi en raison de la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran au Moyen-Orient.

Ce vendredi, les marchés continueront de suivre l'évolution de la situation et des prix du pétrole, qui restent stables, après avoir reculé la veille et bondi mercredi, dans la foulée de ce regain de tensions.

« Le cessez-le-feu est menacé, mais les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran se poursuivront. Ce dernier facteur - associé à l'excédent d'offre sur certains marchés - a contribué à contenir les cours du pétrole », explique Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank.

Le trafic dans le détroit d'Ormuz a nettement ralenti depuis mercredi, en particulier sur la route maritime omanaise soutenue par l'ONU, après les attaques ayant visé plusieurs navires dans la semaine, ont indiqué des analystes.

Autre point d'attention des investisseurs : le retour de l'enthousiasme pour le secteur des semi-conducteurs, principal bénéficiaire des investissements massifs des géants de la tech dans l'intelligence artificielle.

L'événement du jour sera l'entrée en Bourse du géant coréen des puces SK hynix à Wall Street, attendue comme la deuxième plus importante levée de l'histoire, à 26,5 milliards de dollars, derrière SpaceX et ses 75 milliards de dollars en juin.

Les acteurs du marché devront aussi digérer les indicateurs d'inflation dans plusieurs pays de la zone euro pour le mois de juin, dont l'Allemagne, première économie du continent, et la France.

Parmi les valeurs à suivre :

Alstom : les actionnaires du constructeur ferroviaire ont refusé jeudi que le groupe signe un chèque de plus d'un million d'euros à son ancien directeur général Henri Poupart-Lafarge, parti le 31 mars, selon leur vote en assemblée générale.