1 - Les conditions 2026 pour ouvrir un LEP
Le Livret d'épargne populaire (LEP) reste le produit d'épargne le plus attractif malgré une nouvelle baisse de son taux. Depuis le 1er février, sa rémunération est passée de 2,70% à 2,50%. Une diminution qui s'inscrit dans une série de six baisses consécutives, mais qui ne remet pas en cause son avantage face au Livret A, grâce à un coup de pouce des pouvoirs publics maintenant un écart d'un point. Surtout, les plafonds de revenus pour y accéder ont été revalorisés pour 2026. Ils augmentent de 0,9%, suivant l'inflation. Concrètement, une personne seule peut désormais être éligible jusqu'à 23 028 euros de revenu fiscal de référence. Cette mise à jour pourrait permettre à de nouveaux épargnants d'ouvrir un LEP ou d'en conserver un. Un point de vigilance toutefois : les banques vont vérifier dès ce printemps votre éligibilité sur la base de vos revenus 2024. En détails.
2 - Impôts 2026 : la fiscalité des locations meublées
La fiscalité des locations meublées saisonnières se précise, et elle risque de peser plus lourd pour de nombreux propriétaires. Le gouvernement a confirmé que ces biens peuvent être soumis à la fois à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires (THRS) et à la cotisation foncière des entreprises (CFE). Une double imposition qui s'explique par la situation particulière des bailleurs : même s'ils louent via une plateforme, ils sont considérés comme conservant la jouissance du bien. Pour éviter cette taxation, les propriétaires doivent prouver une location effective à l'année ou sur toute la période pertinente selon la localisation du bien. Cela implique de fournir de nombreux justificatifs. Certaines exonérations existent toutefois, notamment dans des zones spécifiques ou sous conditions de revenus (moins de 5 000 euros pour la CFE). Mais dans la majorité des cas, cette double imposition devient la règle. Toutes les infos.
3 - Le forfait logement revalorisé
Enfin, du côté des aides sociales, la CAF a actualisé le forfait logement, un élément souvent méconnu mais qui réduit le montant du RSA et de la prime d'activité. Ce forfait s'applique notamment aux bénéficiaires d'aides au logement, aux personnes hébergées gratuitement ou aux propriétaires sans crédit en cours. Depuis le 1er avril 2026, ses montants ont été revalorisés : 76,59 euros pour une personne seule, 153,19 euros pour deux personnes et 189,57 euros pour trois personnes ou plus. Concrètement, ce forfait est ajouté aux ressources du foyer dans le calcul des aides, ce qui diminue mécaniquement les montants versés. Cette mise à jour annuelle, intégrée dans le nouveau guide des prestations de la CAF, peut donc entraîner une baisse des aides pour certains bénéficiaires. Explications.



















