1 - Jusqu'à 600 euros en moyenne sur votre compte : le virement du fisc arrive
C'est devenu un rendez-vous incontournable de début d'année. Ce lundi 15 janvier, environ 9 millions de foyers fiscaux vont recevoir un virement de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), correspondant à l'avance de 60% sur leurs réductions et crédits d'impôt. Cette avance, mise en place avec le prélèvement à la source, concerne des dispositifs comme les dons à des associations, l'emploi à domicile ou encore les investissements locatifs (Pinel, Duflot, etc.).
Le montant moyen versé dépasse 600 euros, mais varie selon les avantages fiscaux déclarés en 2025 au titre de l'année 2024 : environ 100 euros pour les dons, 600 euros pour l'emploi à domicile et plus de 2 000 euros pour certains investissements immobiliers. Pour ceux n'ayant pas fourni leur RIB, le versement se fera par chèque d'ici fin janvier. Plus d'infos.
2 - Livrets d'épargne : dernière chance pour profiter des bons taux
C'est la dernière ligne droite pour optimiser les rendements de vos livrets réglementés. Les taux du Livret A, du LEP et du LDDS vont baisser au 1er février 2026, sous l'effet combiné de la stabilisation de la hausse des prix et de la baisse des taux interbancaires. À cette date, le taux du Livret A pourrait passer de 1,70% à 1,40%, celui du LEP de 2,70% à potentiellement 2,40%.
Pour profiter des taux actuels durant la prochaine quinzaine, vous devez effectuer vos virements au plus tard le jeudi 15 janvier. En effet, les intérêts des livrets sont calculés par quinzaine : tout versement effectué jusqu'au 15 janvier commencera à produire des intérêts dès le 16, au taux encore en vigueur. À l'inverse, un virement le 16 ne générera des intérêts qu'à partir du 1er février, date de la baisse du taux. Explications.
3 - Négociation salariale : ne vous arrêtez pas au chiffre brut
L'entretien annuel est souvent l'occasion de discuter augmentation de salaire. Mais en 2026, les salariés ont tout intérêt à négocier bien plus que leur simple rémunération. Télétravail, flexibilité des horaires, formation, mobilités internes ou tickets-restaurants sont autant d'éléments à aborder.
Selon une enquête de WTW, 52% des entreprises ont prévu d'agir sur le bien-être et la santé de leurs salariés, et 34% sur la flexibilité. Certains avantages comme les régimes de santé ou de retraite, ou encore les titres-restaurants, sont négociés collectivement, mais d'autres peuvent faire l'objet d'arrangements individuels. Et ce n'est pas tout : un nouveau barème de remboursement des frais de télétravail est entré en vigueur, avec une exonération fixée à 2,70 euros par jour (ou 3,30 euros en cas d'accord collectif), dans la limite de 72,60 euros par mois. En détails.
























