Le contrat à terme sur l'indice CAC 40 cédait 0,24% une trentaine de minutes avant l'ouverture des marchés européens à 07H00 GMT. La veille, le panier des 40 plus grandes valeurs boursières françaises avait reculé de 0,23%, pour terminer à 8.199,29 points.
Le président américain Donald Trump a affirmé mardi que la diplomatie américaine menait les « derniers efforts » en vue de la conclusion d'un accord avec l'Iran, au lendemain de l'arrêt de frappes réciproques inédites entre l'Iran et Israël depuis la trêve conclue il y a deux mois.
« Bien entendu, nous avons déjà entendu ce genre de déclaration à plusieurs reprises, mais pour le moment les tensions du week-end s'atténuent quelque peu », tempère Jim Reid, économiste à la Deutsche Bank.
Après 100 jours de guerre et l'entrée en vigueur le 8 avril d'un fragile cessez-le-feu, les explosions et alertes avaient de nouveau retenti à Téhéran ou Tel-Aviv dimanche et lundi.
Mais malgré le repli du pétrole qui vient avec les espoirs de fin du conflit au Moyen-Orient, « les inquiétudes liées à l'inflation sont restées élevées », souligne M. Reid.
« Hélas, espoirs de paix ou non, les Européens perdent confiance alors que la Banque centrale européenne (BCE) se prépare à annoncer sa première hausse de taux depuis près de trois ans », souligne Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.
Une hausse des taux de la BCE tend à peser sur les actions car elle augmente le coût du crédit, ralentit l'économie et réduit la valeur des bénéfices futurs des entreprises.


















