Frais de succession : les banques commencent à revoir leurs tarifs

Après la décision du Conseil constitutionnel annulant une partie de la loi encadrant les frais bancaires de succession, les banques adaptent leurs pratiques. La gratuité imposée pour les petites successions, les successions simples et celles concernant un mineur a été censurée, mais le plafond de 1% des avoirs, avec un maximum de 857 euros, demeure. Plusieurs établissements, dont le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel Alliance Fédérale, maintiennent toutefois la gratuité pour les successions de mineurs et celles inférieures à 10 000 euros. Les successions simples de majeurs dépassant ce montant devraient en revanche être à nouveau facturées. Plus de 200 parlementaires et plusieurs associations comptent interpeller publiquement les banques à la rentrée sur leurs nouvelles pratiques tarifaires.

Fonction publique : plusieurs primes dans le viseur pour faire des économies

À l'approche du budget 2027, l'Inspection générale des finances (IGF) s'est penchée sur les 543 dispositifs de primes dont bénéficient près de 2 millions d'agents de l'État. Leur poids a fortement augmenté : elles représentaient 19,1 milliards d'euros en 2025, soit plus de 25% de leur rémunération. Parmi les pistes d'économies figure l'indemnité de résidence à l'étranger, qui coûte 486 millions d'euros par an et représente en moyenne 77 000 euros bruts par bénéficiaire. L'IGF s'interroge aussi sur le maintien du forfait télétravail et sur l'efficacité du forfait mobilités durables. Elle recommande plus largement de limiter la création de nouvelles primes et d'en fusionner certaines, notamment 185 dispositifs bénéficiant à moins de 100 agents.

Paiements : le cash fait de la résistance face à la carte et au smartphone

Contrairement à l'idée d'une disparition progressive des espèces, le cash regagne du terrain dans les commerces de la zone euro. Selon une enquête de la Banque centrale européenne, 92% des entreprises disposant d'un point de vente physique acceptent les espèces en 2026, contre 90% en 2024. Le liquide reste ainsi le moyen de paiement le plus largement accepté, devant la carte bancaire, stable à 88%. Mais le smartphone connaît une progression spectaculaire : 68% des entreprises acceptent désormais les paiements mobiles, contre seulement 36% deux ans auparavant.

Carte bancaire gratuite : les meilleures offres

Cet article a été réalisé à l'aide d'un outil rédactionnel et supervisé par la rédaction de MoneyVox.