Le top du jour sur les prêts étudiants

À l'approche de la rentrée universitaire, les banques multiplient les offres attractives pour financer les études. Selon l'organisation étudiante de la FAGE, un étudiant non boursier devait prévoir plus de 3 200 euros pour sa rentrée 2025, entre frais d'inscription, logement, équipement informatique et dépenses courantes. Face à cette facture, le prêt étudiant reste une solution privilégiée.

Malgré des taux de crédit élevés pour les particuliers, plusieurs établissements proposent encore des financements à des conditions avantageuses. Le Crédit Mutuel et le CIC maintiennent ainsi un prêt étudiant à taux zéro pouvant atteindre 50 000 euros sous conditions. LCL affiche une offre à 0,99%, tandis que le Crédit Agricole et le Crédit Coopératif proposent eux aussi des taux inférieurs à 2%. En savoir plus.

L'indication du jour pour l'impôt sur le revenu 2027

L'Insee a livré, cette semaine, une première indication sur ce que pourrait être le futur barème de l'impôt sur le revenu. L'institut table désormais sur une inflation moyenne de 2% en 2026, après plusieurs mois de hausse des prix. Si le gouvernement suit la pratique habituelle, les seuils du barème pourraient être revalorisés dans les mêmes proportions dans le budget 2027. L'objectif est d'éviter qu'un contribuable soit davantage imposé uniquement parce que son salaire a augmenté au rythme de l'inflation.

Cette indexation n'est toutefois pas automatique. Même si elle est appliquée presque systématiquement depuis la fin des années 1960, l'exécutif conserve la possibilité de s'en écarter. Dans un contexte budgétaire tendu, le sujet pourrait faire l'objet d'arbitrages lors de la préparation du prochain projet de loi de finances. Plus d'infos.

La potentielle mauvaise nouvelle du jour pour Binance

À moins de deux semaines de l'entrée en vigueur du règlement européen MiCA, l'avenir de Binance en Europe reste incertain. La première plateforme mondiale d'échange de cryptomonnaies n'a pas encore obtenu l'agrément indispensable pour continuer à exercer dans l'Union européenne à partir du 1er juillet. La société assure que sa demande est encore en cours d'examen. Voici ce qui pourrait se passer pour les clients.