« On peut estimer qu'il y a une station sur quatre qui est en rupture de stocks », après « un grand week-end avec des déplacements importants » et alors que les stations n'ont pas pu être réapprovisionnées puisque « la plupart des camions ne circulent pas ni les dimanches ni les jours fériés », a-t-il expliqué sur RTL.
« Les stations seront pour la plupart réapprovisionnées dès aujourd'hui », a-t-il rassuré, évoquant « un problème purement logistique » et non de disponibilité de stocks. A ce stade, le président de l'Ufip ne voit pas de pénurie se dessiner.
« C'est une situation qu'on surveille de très près et à l'heure qu'il est, pour le mois d'avril, par exemple, on arrive à approvisionner normalement nos clients. (...) On a quelques semaines de visibilité », a-t-il assuré.
La hausse des prix des carburants en mars n'a par ailleurs pas fait diminuer la consommation des Français, a relevé M. Gantois. « En mars 2026, on a consommé 1% de plus qu'en mars 2025. Donc la consommation, comme souvent d'ailleurs, est relativement constante », a-t-il souligné.
En France, le gazole et l'essence SP95-E10 se vendaient lundi respectivement à 2,315 euros et 2,015 euros le litre en moyenne, selon un calcul de l'AFP sur les prix remontés par les stations-service à un site gouvernemental.














