« Il y a désormais plus de 12,9 millions de titulaires du PER, pour un total de 150,4 milliards d'euros d'encours au 31 décembre 2025 », indique Bercy dans un communiqué.

2025 a vu une nette progression des encours du PER (+20%), qui concerne « tant les PER individuels (88,5 milliards d'euros d'encours soit +21 % en 2025) que les PER d'entreprise - collectifs (33,86 milliards d'euros, +22%) et obligatoires (28,04 milliards d'euros d'encours, +13%) », souligne le ministère.

La fédération professionnelle France Assureurs avait indiqué en janvier que ce produit d'épargne – né en 2019 de la loi Pacte – continuait de séduire, avec une hausse des versements de 16% en 2025, à 20,2 milliards d'euros.

La gestion des PER est en grande majorité déléguée à l'assureur. Plus le client est jeune, plus les placements sont risqués. Avant l'âge de 40 ans, les versements sont investis presque intégralement en unités de compte (UC), des investissements plus risqués mais potentiellement plus rémunérateurs les bonnes années.

A l'heure de la retraite, le détenteur d'un PER peut choisir de récupérer son capital ou de bénéficier d'une rente mensuelle.

Ce produit d'épargne apporte également « une contribution décisive au développement des entreprises, avec plus de 60% des actifs du PER finançant directement les entreprises, dont plus de 5 milliards d'euros en actifs non coté », rappelle Bercy.