Les sondés qui ont déjà souscrit un produit dépargne en ligne retiennent avant tout la facilité de lopération (40%), avant les frais dentrée plus faibles (35%) et loin devant le rendement (18%). Les atouts de la souscription en ligne ne sont pas les mêmes lorsque linstitut de sondage pose la question à ceux qui se disent « prêts » à souscrire en ligne sans avoir encore sauté le pas : ils sont en premier lieu attirés par les frais plus faibles à lentrée (43%) et par le gain de temps (32%).
Le reste de la population, soit trois quarts des Français, affiche donc encore des réticences à lidée de miser sur un produit financier en ligne. Est-ce beaucoup ? « Jai plutôt été surpris quil y ait autant de monde à être prêt à franchir le cap ou à l'avoir déjà franchi », répond Philippe Crevel, économiste et directeur du Cercle de lépargne.
Un marché qui « peut évoluer rapidement »
Il sexplique : « Si lon regarde les statistiques de lassurance-vie, les contrats en ligne représentent 3% à 4% du marché : cest très minoritaire. Les résultats de ce sondage montrent que cela peut évoluer rapidement. » La même étude relève que lorsque la même question est posée aux « épargnants », le pourcentage de personnes ayant déjà souscrit en ligne ou comptant le faire grimpe à 36%.
(1) Etude réalisée à la demande du Cercle de lEpargne par le Centre détudes et de connaissances sur lopinion publique (CECOP) et par lIfop (pour le sondage « de terrain »). 1.007 personnes majeures, constituant un échantillon représentatif de la population française selon la méthode des quotas, ont été interrogées du 11 au 18 mai 2015.

















