Comme l'a repéré Le Monde, « Il faudra rester plus longtemps investi dans Iroko Zen et Iroko Atlas pour pouvoir sortir sans pénalités financières ». Jusqu'ici, une commission de sortie anticipée de 6% était appliquée avant 5 ans de détention pour Iroko Atlas et 3 ans pour Iroko Zen. Désormais, ce délai de détention minimum passe à 6 ans pour éviter de payer une commission de sortie anticipée de 6%. Cette nouveauté qui concerne les nouvelles parts émises fait partie des résolutions adoptées lors de l'Assemblée générale des deux SCPI tenuse le 16 avril.
« Nous voulons réserver le gain de valeur pour les investisseurs de long terme et éviter ceux qui chercheraient à le capter de manière opportuniste »
« Ces changements étaient nécessaires pour s'adapter aux comportements que la taille d'Iroko Zen [1,4 milliard d'euros de capitalisation] et la qualité de son parc peuvent désormais générer. Nous voulons réserver le gain de valeur pour les investisseurs de long terme et éviter ceux qui chercheraient à le capter de manière opportuniste », explique au Monde Pierre-Antoine Burgala, directeur général d'Iroko.
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Ces frais sont « instaurés afin d'inciter les investisseurs à conserver leurs parts sur une période minimale. Également appelés commissions de retrait ou frais de sortie, ces prélèvements sont utilisés par les sociétés de gestion pour mieux gérer la liquidité des parts et limiter les allers-retours fréquents des investisseurs », explique la plateforme d'investissement Louve Invest.
La plupart des SCPI sans frais de souscription comme celles d'Iroko prévoit en effet une pénalité de 6% le plus souvent en cas de retrait effectué moins de 5 ans après l'acquisition. C'est le cas de Remake Live ou de la SCPI Mistral Sélection.



















