Selon la Banque de France, les banques françaises ont capté 90 milliards d'euros de dépôts supplémentaires en 2011 auprès des particuliers et des entreprises non financières. Un chiffre en progression de plus de 9% par rapport à fin 2010.

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Fin 2011, ces dépôts atteignaient 1.055 milliards d'euros. Depuis fin 2009, ils ont augmenté de 159 milliards, soit près de 18%.

Le montant dévoilé par la Banque de France inclut les dépôts à vue, les livrets d'épargne fiscalisés, les plans épargne logement, les comptes épargne logement et les comptes à terme. Il exclut par contre les dépôts des administrations, des sociétés financières et les produits d'épargne réglementée (Livret A et Livret de développement durable notamment).

Les banques françaises sont engagées depuis environ deux ans dans une stratégie visant à récolter le maximum de dépôts dans la perspective de l'entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III. Ces nouvelles normes réglementaires favorisent les produits dits de bilan, c'est-à-dire tous ceux considérés comme des dépôts, et pénalisent les placements hors bilan comme le Livret A, le LDD ou l'assurance-vie.