Le contrat à terme sur l'indice vedette CAC 40 s'affichait en hausse de 0,27% une quarantaine de minutes avant l'ouverture des marchés européens. A l'ouverture, l'indice phare progressait de 0,14%. La veille, l'indice des 40 plus grandes valeurs françaises a gagné 1,65% pour terminer à 8.474,86 points.
« Les marchés européens devraient ouvrir en hausse », estime John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank, « profitant d'un regain d'appétit pour le risque après deux séances de correction des valeurs technologiques américaines ».
« Le ralentissement du marché de l'emploi aux États-Unis a renforcé le scénario d'une Réserve fédérale plus patiente, soutenant à la fois les marchés actions et l'or, tandis que le dollar poursuit son repli », explique-t-il.
Aux Etats-Unis, le chômage est passé de 4,3% à 4,2% en juin mais la première économie mondiale a créé dans le même temps moitié moins d'emplois qu'attendu.
Selon les statistiques officielles, 57.000 emplois ont été créés sur la période, quand les investisseurs en escomptaient autour de 110.000, d'après les différents consensus.
« Cette déception a été renforcée par les révisions à la baisse des chiffres des mois précédents, remettant en question la solidité apparente des embauches observée au cours des trois derniers mois aux États-Unis, laquelle avait alimenté les anticipations d'un resserrement prochain de la politique monétaire de la Fed », explique Kyle Rodda, analyste pour Capital.com.
Ces « faibles chiffres de l'emploi américain » ont permis dans une certaine mesure de « compenser le climat négatif qui pesait sur les valeurs technologiques », estime Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote.
















