Une quarantaine de minutes avant le début de la séance, le contrat à terme sur le CAC 40 grappillait 0,09%. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 69,50 points (-0,84%), à 8.175,82 points.

Les marchés gardent l'œil rivé sur les discussions en vue de trouver une issue à la guerre au Moyen-Orient.

La "perspective de désescalade, même encore incertaine, suffit à soutenir l'appétit pour le risque" sur les marchés, qui sont "proches de leurs plus hauts", a noté John Plassard, analyste de Cité Gestion Private Bank.

Donald Trump a annulé samedi le déplacement prévu au Pakistan de son gendre Jared Kushner et de son envoyé spécial Steve Witkoff, en disant qu'il n'allait" plus faire" de négociations directes avec l'Iran.

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est toutefois revenu dimanche à Islamabad, a indiqué l'agence officielle iranienne Irna, dans le cadre des tractations en cours pour relancer des négociations visant à mettre fin à la guerre.

Et selon l'agence iranienne Fars, Téhéran a envoyé via le Pakistan des "messages écrits" à Washington sur ses "lignes rouges" concernant son programme nucléaire et le détroit d'Ormuz, sous double blocus iranien et américain.

Cette semaine, le point d'attention majeur des investisseurs sera la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) mercredi et de la Banque centrale européenne (BCE) jeudi.

Confrontées à un regain d'inflation en raison de la flambée des prix du pétrole, les deux institutions devraient toutefois temporiser, selon les consensus d'analystes, le temps d'évaluer le caractère durable de ce mouvement de hausse des prix.

Parmi les valeurs à suivre :

Forvia : l'équipementier automobile français a annoncé lundi la vente de sa division d'aménagements intérieurs (planches de bord, panneaux de porte, consoles centrales...) au gestionnaire d'actifs américain Apollo, pour une valorisation de 1,82 milliard d'euros.