Vous avez jusqu'au 15 mai pour faire votre demande de bourse étudiante sur critères sociaux. En retard ? MoneyVox vous rappelle la marche à suivre.

Si vous comptez demander une bourse d'études, un logement social étudiant, ou encore des aides pour l'année universitaire 2022-2023, vous avez jusqu'au 15 mai pour faire votre demande. Pour ce faire vous devez constituer votre dossier social étudiant (DSE) et réaliser les démarches sur Internet via le DSE ou le compte Parcoursup. Si vous n'avez pas de compte, vous devrez en créer un avec votre numéro INE (identification nationale étudiant). Ce numéro se trouve sur votre carte d'étudiant ou sur l'imprimé de confirmation d'inscription au bac.

L'avis fiscal 2021 sur les revenus perçus en 2020 et celui de vos parents seront demandés car les bourses sont attribuées selon des critères sociaux. Si vous ne disposez pas de votre propre avis d'impôt, donc si vous êtes rattachés au foyer fiscal familial, joignez celui du foyer de vos parents. Les justificatifs de scolarité, et ceux de vos frères et sœurs s'ils sont eux aussi étudiants, doivent également être fournis.

Si votre dossier est validé, il faudra attendre une attestation de diplôme ou d'inscription pour enclencher le versement de la bourse, à partir de la fin août ou de début septembre. Les bourses étudiantes vont actuellement de 1 042 euros à 5 736 euros par an, en fonction des revenus des parents. Ces bourses sur critères sociaux sont versées en 10 mensualités.

Les autres aides étudiantes

Si vous partez étudier à l'étranger, il existe aussi des bourses dites Erasmus. Elles ne sont pas liées aux bourses sur critères sociaux délivrées en France. Dans l'idéal, il faut constituer un dossier près de 6 mois avant son départ pour un semestre ou un stage. Le montant de cette aide varie de 150 euros à 450 euros selon la nature de votre séjour et selon le niveau de vie du pays concerné.

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Certains conseils régionaux attribuent des bourses aux étudiants inscrits dans les formations sociales ou paramédicales afin de combler des manques de personnels à moyen terme. Enfin, des villes, une vingtaine en France, proposent un revenu minimum étudiant (RME) mais il s'agit d'initiatives locales.