Cette hausse, remarque l'Institut national de la Statistique, semble s'expliquer « essentiellement par l'accélération des prix de l'énergie » (+16,7%) et principalement ceux des produits pétroliers. En août 2025, avant le déclenchement de la guerre au Moyen-orient, l'inflation était de 0,9% sur un an et les prix de l'énergie baissaient alors de 6,2% sur un an.
En août, la baisse des prix des produits manufacturés semble s'atténuer (-0,4% après -0,7%), et ceux de l'alimentation accélèrent un peu (+1,1% après +1%), en raison surtout des produits frais (+5,8% après +3,8%). Les prix des services ralentissent (+2% après +2,2%) et ceux du tabac augmentent de 3,3% comme en juillet.
Sur un mois, les prix à la consommation augmentent de 0,7%, après +0,6% en juillet. Cette augmentation mensuelle, dont l'Insee ne donne pas les détails chiffrés à ce stade, s'expliquerait par le rebond saisonnier des prix des produits manufacturés, en particulier ceux de l'habillement et des chaussures, après les soldes de juillet.
Sur un mois, les prix de l'énergie augmenteraient de nouveau, tirés par ceux des produits pétroliers. Les prix de l'alimentation, notamment des produits frais, seraient en hausse. Les prix des services seraient stables par rapport à juillet, comme ceux du tabac.
Sur un an, l'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet les comparaisons entre pays de la zone euro, augmenterait ainsi de 2,7% en août sur un an, après +2,4% en juillet. Sur un mois, il augmenterait de 0,8%, après +0,6% en juillet.













