L'info du jour : un calendrier confirmé pour votre « déclaration d'impôts »

« Déclaration d'impôts » ? Évidemment, le fisc vous demande de déclarer vos revenus 2025... afin de calculer vos impôts 2026. Passons cette parenthèse rhétorique. Le coup d'envoi de la déclaration est pour la semaine prochaine, le jeudi 9 avril. Et ensuite ? Selon les informations de MoneyVox, le calendrier de la déclaration en ligne s'échelonnera sur trois semaines, avec des échéances fixées aux 21 mai, 28 mai et 4 juin selon le département de résidence. Toutes les infos.

Dates limites 2026 : déclaration des revenus 2025
DépartementsDate limite pour la déclaration en ligne

1 à 19 et les foyers non-résidents

Jeudi 21 mai, 23h59

20 à 54 (y compris la Corse)

Jeudi 28 mai, 23h59

55 et au-delà (y compris les DOM)

Jeudi 4 juin, 23h59

Pour la déclaration sur papier
(en cas d'impossibilité de déclarer sur impots.gouv.fr)
Tous les départements

Mardi 19 mai, 23h59,
cachet de la poste faisant foi

Source : selon les informations de MoneyVox (calendrier pour l'heure non confirmé officiellement par la DGFiP)

L'annonce du jour : des aides « ciblées » face à la flambée des prix de l'essence et du diesel

Le gouvernement prépare une réponse à la hausse des prix des carburants. Le Premier ministre a évoqué la mise en place d'aides « ciblées » dès le début de la semaine prochaine. L'objectif : soutenir les Français qui dépendent fortement de leur véhicule, notamment pour aller travailler. Aucune précision n'a encore été donnée sur les modalités, mais l'exécutif insiste sur une approche mesurée : il s'agit d'aider sans creuser davantage les finances publiques. Par ailleurs, les autorités se veulent rassurantes sur l'approvisionnement. Il n'existe pas de pénurie de carburant à l'échelle nationale, même si certaines stations rencontrent des difficultés logistiques, en particulier celles proposant les prix les plus bas. Le débat reste vif autour de la fiscalité sur les carburants. Le gouvernement a en outre communiqué des chiffres sur le surplus de recettes lié à la hausse des prix des carburants ce vendredi. Plus de détails.

L'analyse du jour : l'indicateur de risque pour vos placements

Un indicateur bien connu des investisseurs est remis en question : le SRI, pour « indicateur synthétique de risque ». Présent dans tous les documents d'informations clés, cet indice classe les placements sur une échelle de 1 à 7 en fonction de leur volatilité. Simple en apparence, il présente pourtant plusieurs limites. D'abord, il repose sur un horizon de placement théorique qui peut différer de la réalité des épargnants. Par exemple, certains produits peu risqués à court terme peuvent s'avérer pénalisants sur la durée, notamment en raison de l'inflation. Autre point faible : le SRI ne prend pas en compte certains risques majeurs, comme le manque de liquidité ou les crises financières. Il s'adapte également mal aux actifs non cotés, comme les SCPI ou le private equity, dont les valorisations ne reflètent pas toujours fidèlement les fluctuations du marché. Résultat : cet indicateur reste utile pour comparer rapidement des produits, mais ne doit pas être utilisé seul. Voici des conseils d'experts pour bien utiliser ce SRI avec d'autres outils.