1 - Les performances des contrats web d'assurance vie

La fin de la saison des rendements de l'assurance vie 2025 apporte une surprise plutôt positive pour les épargnants. Alors que certains experts anticipaient un léger repli autour de 2,5%, le taux moyen des fonds en euros pourrait finalement atteindre 2,65%, dans la continuité de 2024 . Une stabilité bienvenue après des années de baisse. Plusieurs acteurs affichent des performances solides : 3,5% pour La France Mutualiste et Garance, 3,55% chez CARAC, 3,75% pour Ampli Mutuelle ou encore 3% pour Bourso Vie. D'autres fonds se montrent plus prudents, à l'image d'Eurossima (1,67%). Les contrats en ligne confirment leur positionnement compétitif. À découvrir ici.

2 - Démarche simplifiée pour la pension de réversion

Autre information importante : une simplification attendue pour les bénéficiaires d'une pension de réversion. À partir de mars 2026, l'Assurance retraite enverra des formulaires de demande préremplis. L'objectif est clair : réduire les délais de traitement, limiter les erreurs et alléger le nombre de justificatifs à fournir. Cette évolution s'inscrit dans le dispositif « Solidarité à la source » et du « Dispositif de Ressources Mensuelles » (DRM), piloté par la Cnav. Après le préremplissage des déclarations trimestrielles de RSA et de prime d'activité, depuis mars 2025, puis les demandes d'Aspa depuis janvier 2026, la réversion suit donc la même logique de simplification administrative, avec possibilité pour l'usager de corriger les informations. Plus d'infos.

3 - Nouveau barème de l'impôt sur le revenu

Le budget 2026 est officiellement adopté, avec une mesure très attendue : la revalorisation du barème de l'impôt sur le revenu. Après plusieurs rebondissements – gel envisagé, puis hausse de 1,1% discutée – c'est finalement une augmentation de 0,9% qui a été retenue. L'entrée dans le barème de l'impôt sur le revenu se fera désormais à 11 600 euros par part fiscale, contre 11 497 euros auparavant. Le seuil de revenu fiscal pour commencer à payer effectivement l'impôt atteint désormais 17 604 euros, soit environ 1 630 euros nets par mois. Cette indexation vise à neutraliser l'effet de l'inflation et à éviter que des ménages ne deviennent imposables uniquement du fait de la hausse des prix. En détails.