En 2015, les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) avaient déjà enregistré une collecte nette annuelle record, avec près de 4,3 milliards deuros. En 2016, les SCPI pulvérisent ce record avec une collecte nette de 5,56 milliards deuros. « Cette attractivité remarquable peut être mise en perspective avec le rythme de collecte observé de 2010 à 2014 qui était compris entre 2,46 et 2,93 milliards deuros », ajoute lAspim dans son communiqué, pour mesurer lampleur de cette collecte. « Cette dynamique sans précédent dans lhistorique de ce fonds dépargne immobilière est avant tout liée aux SCPI de bureaux dont la collecte sest montée à 3,13 milliards deuros à elles seules. »
Cet attrait inédit sexplique aussi par des rendements très attractifs dans un contexte de taux bas. En moyenne, le taux de distribution sur la valeur de marché (DVM) grimpe à 4,63% sur lannée 2016 selon lAspim. Soit une baisse modérée par rapport à 2015 (4,85%) et 2014 (5,08%). En 2016, les SPCI spécialisées sont celles qui affichent la performance moyenne (5,07%) la plus élevée, devant les SCPI diversifiées (4,98%), les SCPI de commerces (4,77%) et celles de bureaux (4,56%).
Les OPCI ont quasiment doublé leur encours
Les organismes de placement collectif immobilier (OPCI) « grand public » continuent eux aussi dengranger les collectes record. Produits plus récents, principalement distribués via les contrats dassurance-vie, les 12 OPCI « grand public » ont quasiment doublé leur encours en lespace dun an. Grâce à une collecte nette 2016 de 4 milliards deuros, la capitalisation atteint désormais 8,7 milliards deuros.


















