Cet été, les adeptes des soldes devront patienter près d’un mois de plus avant de partir à la chasse aux bons plans.

Cette année, « tout doit disparaître », mais à partir du 15 juillet, 8 heures, seulement et non dès le 24 juin comme prévu initialement. En effet, comme l’avait prévenu début juin le ministre de l’Economie, les 4 semaines de soldes auront bien lieu pour soutenir « les petits commerçants », mais plus tardivement afin d'éviter les risques de contamination au coronavirus.

Dès la fin avril, Bruno Le Maire avait reconnu lors d’une audition à l’Assemblée nationale que « le 24 juin c'est trop tôt ». « Il me semble que ce n'est pas la bonne date pour les commerçants [...] Je suis ouvert à un décalage de la période soit au début du mois de juillet, soit - si certains le souhaitent - reporter encore plus tard, après l'été. »

Trois problématiques étaient à considérer : des stocks importants qui se sont accumulés durant les deux mois de fermeture des magasins, une trésorerie au plus bas à renflouer et une consommation qui ne reprendra pas comme avant. Un compromis a été trouvé entre les différents commerçants et le report a donc été officialisé par un arrêté publié ce vendredi 12 juin au Journal officiel (1) .

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Ce top départ donné le mercredi 15 juillet concerne également les départements pour qui les soldes ont traditionnellement lieu en décalé : Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse et Pyrénées-Orientales. Seule exception : les habitants de l'outre-mer qui devront attendre, comme prévu, l'automne pour faire les soldes.

(1) Arrêté du 10 juin 2020 fixant les dates et heures de début des soldes d'été en application de l'article L. 310-3 du code de commerce au titre de l'année 2020