A 18H00, les ministres « seront amenés à prendre la parole sur des mesures d'accompagnement de filières et qui justement ont été bâties pour être en fait des plans de soutien à l'activité », a affirmé le chef du gouvernement en introduisant une réunion à Bercy avec des ministres sur les finances publiques.
« C'est de se dire, sur certaines filières, pêcheurs, agriculteurs, transporteurs, parfois dans des zones géographiques particulières, l'insularité, la Corse ou les outremers, au fond, comment on fait pour que l'activité ne s'arrête pas », a-t-il développé.
« Et donc ça va être fait ce soir sur des aides (...) sectorielles, qui seront ciblées et qui seront par définition, mensuellement renouvelables, mais avec un pilotage très fin, parce qu'au fond, cette guerre peut s'arrêter vite, comme elle peut aussi durer longtemps », a complété le Premier ministe.
Mais « non, quand on est à 5,1% de déficit (en 2025), il n'y a pas de cagnotte », a-t-il ajouté, en critiquant au passage les responsables politiques « qui parfois nous ont fait la leçon sur le déficit à l'automne dernier » et qui « sont les premiers cette semaine à nous demander des chèques à l'aveugle ».
« Nous n'aurons pas (...) de mesures générales parce qu'elles sont inefficaces », « coûteuses » et « souvent contre-productives », a renchéri le ministre de l'Economie Roland Lescure lors d'un point presse.
Le gouvernement écarte la possibilité de réduire les taxes sur les carburants, comme réclamé par le Rassemblement national, ou un blocage des prix, demandé par La France insoumise.













