L’année 2016 a été particulièrement bousculée sur les marchés financiers. Mais elle s’est terminée par une très nette remontée au mois de décembre. Ainsi, s’ils ont longtemps affiché une performance annuelle négative, les fonds actions finissent dans le vert selon la Banque de France.

Début 2016, la Banque de France a lancé une nouvelle publication statistique : les performances des OPC (1). Objectif annoncé : fournir aux épargnants « un panorama des performances des fonds d’investissement par catégorie », des fonds obligataires aux fonds monétaires en passant par les divers familles de fonds actions (France, zone euro, ETF, etc.).

Marquées par la chute boursière du début d’année, puis par les soubresauts provoqués notamment par le vote du Brexit ou l’élection de Donald Trump, les performances des fonds actions ont oscillé entre -10% et +5% au cours des douze derniers mois (2). L’étude portant sur les performances à la fin décembre 2016 a été publiée ce mercredi par la Banque de France et, après un -5,4% en novembre, elle marque un net retour dans le vert : +3,6% pour les fonds actions sur l’année 2016, à comparer toutefois avec une performance de +5,1% en 2015. Parmi les différentes familles, ce sont les ETF et fonds actions France qui s’en tirent le mieux (+5,6% sur un an), assez loin devant les fonds actions internationaux (+2,7%).

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Les fonds obligataires finissent eux l’année à +2,7%, en nette augmentation par rapport à 2015 (+0,9). Quant aux fonds monétaires, ils se rapprochent toujours plus de zéro (0,02% sur 2016).

(1) La directive européenne entrée en vigueur le 22 juillet 2013 « conduit à modifier l’appellation OPCVM en OPC » (organismes de placement collectif), explique la Banque de France.

(2) Les rendements sont annoncés en net de frais de gestion « mais avant déduction des éventuels frais d’entrée et de sortie ».