Le constat est sans appel. Selon une enquête menée par lUFC-Que Choisir à lapproche de la Saint-Valentin (Au fait, pour celles et ceux qui auraient oublié, la fête des amoureux, cest aujourdhui), seuls 39% des utilisateurs des sites de rencontres se disent satisfaits. Cest « lun des plus mauvais scores de toute lhistoire de nos enquêtes de satisfaction. Même la SNCF et la restauration rapide ont fait mieux ! », sexclame lassociation de défense des consommateurs. Et pourtant consulter Tinder, Meetic, Gleeden, Adopte un mec, Attractive World ou encore eDarling n'est pas toujours donné.
LUFC calcule que les abonnés déboursent en moyenne une trentaine deuros par mois pour consulter les profils et entamer des discussions avec des partenaires. « Comparer les prix des sites de rencontres na rien dune partie de plaisir. Les tarifs et les formules dabonnement varient tellement dun site à lautre quil est pratiquement impossible de savoir lequel revient le moins cher », ajoute lUFC. Mais ce tarif moyen concerne seulement celles et ceux qui paient pour ce service. En effet, 35 % des hommes et 52 % des femmes fréquentent des sites gratuits.
Au-delà du prix, comment expliquer que les sites de rencontres sont loin de faire l'unanimité ? Plusieurs griefs se télescopent. Seule 1 personne sur 3 estime avoir pu développer une relation conforme à ses attentes. Le manque de politesse des prétendants, les profils mensongers qui pullulent et la superficialité des relations sont aussi avancés. « A cela, les sites ny peuvent pas grand-chose », reconnaît lUFC qui a réalisé son étude en novembre auprès de 1892 abonnés de sa newsletter hebdomadaire.
Conditions tarifaires floues
En revanche leur responsabilité est pointée du doigt de la part des déçus qui mettent en avant les conditions tarifaires trop floues, le trop grand nombre de notifications reçues ou le manque defficacité du service client. Ils déplorent aussi des difficultés pour effacer leurs données ou encore pour résilier leur abonnement.














