Il n'en fallait pas moins pour que les contrats à termes de la Bourse de Paris progressent de 1,34% une heure avant l'ouverture des transactions, tout comme à Francfort (+1,90%) ou Londres (+0,94%). « L'espoir de voir la guerre en Iran se terminer bientôt a alimenté l'optimisme hier (mardi), après que Trump a annoncé sa volonté de faire marche arrière », a résumé Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swiss Quote.
En Asie, où les marchés sont très exposés à la hausse du coût de l'énergie, le rebond des places boursières frisaient l'euphorie : +4,95% pour l'indice Nikkei au Japon et +8,53% pour le Kospi en Corée, lors d'un pointage à 08H00, heure de Paris (06H00 GMT).
La Bourse de New York a aussi terminé en nette hausse mardi, poussée par des propos considérés comme conciliants de la part de Washington et Téhéran sur la guerre au Moyen-Orient. Le Dow Jones a gagné 2,49%, l'indice Nasdaq s'est envolé de 3,83% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 2,91%.
Les propos de Donald Trump ont eu un effet sur l'ensemble des marchés : dettes (obligations) des Etats et énergie.
« Les rendements obligataires se sont détendus, le pétrole a reflué, et les actifs risqués ont immédiatement repris de la hauteur », a souligné l'analyste John Plassard de Cité Gestion Private Bank. De fait, le pétrole refluait mais modérément, avec le baril de Brent à 103,12 dollars (-0,82%) et son homologue américain à 101,23 dollars (-0,15%).
En France, l'optimisme pourrait de plus être alimenté par un indicateur national : les ventes de voitures neuves ont augmenté de 12,86% en mars sur un an, un rebond après un début d'année difficile, selon les données publiées mercredi par la Plateforme automobile (PFA), qui défend les intérêts du secteur.















