Le contrat à terme sur le CAC 40 évoluait en baisse de 0,55% une quarantaine de minutes avant l'ouverture des marchés européens. L'indice CAC 40 a clôturé en hausse de 0,31% lundi, à 7.935,97 points.

« Les marchés européens sont attendus hésitants ce matin, évoluant au rythme des fluctuations du pétrole et sous la pression des taux souverains, dans la semaine de tous les dangers pour les banques centrales », commente John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion Private Bank.

Les prix du pétrole sont poussés par des inquiétudes persistantes sur l'offre de brut du Moyen-Orient où des installations énergétiques stratégiques subissent de nouvelles attaques.

Les deux références mondiales du brut évoluent autour des 100 dollars le baril.

La zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, sur la côte est des Emirats arabes unis, a ainsi été visée mardi par une nouvelle attaque de drones qui a provoqué un incendie, selon les autorités locales.

L'installation, située au-delà du stratégique détroit d'Ormuz, avait déjà été touchée la veille par une attaque de drones, poussant la compagnie nationale pétrolière Adnoc a suspendre ses chargements de brut sur le site, a indiqué une source proche à l'AFP.

La zone industrielle pétrolière de Fujaïrah, sur la côte est des Emirats arabes unis, a été visée mardi par une nouvelle attaque de drones qui a provoqué un incendie, sans faire de blessés, selon les autorités locales.

Réagissant aux chocs provoqués par les hostilités, la Banque centrale australienne (RBA) a relevé son taux directeur de 25 points de base, invoquant la « forte hausse des prix des carburants ».

La Réserve fédérale américaine (Fed), la Banque centrale européenne (BCE), la Banque d'Angleterre (BoE), la Banque du Japon (BoJ) et la Banque nationale suisse (BNS) se réunissent entre mercredi et jeudi.

« Une énergie coûteuse, combinée à un dollar fort, obligera également les autres grandes banques centrales à maintenir une posture restrictive, ce qui n'est pas favorable à l'appétit pour le risque », souligne Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.