Alors que la rentrée des classes s’inscrit cette année encore dans le contexte épidémique, une question se pose : si votre enfant contracte le coronavirus ou si sa classe ferme à cause d’une contamination, pouvez-vous bénéficier du chômage partiel ?

Le 26 août, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a tenu son habituelle conférence de presse pour introduire la nouvelle année scolaire. Cette rentrée 2021 sera à nouveau marquée par la crise du Covid-19, avec un protocole sanitaire à respecter. « La règle de la fermeture de la classe pour une durée de 7 jours dès le premier cas positif continuera à s’appliquer dans les écoles », peut-on lire dans le protocole sanitaire. Dans les collèges et les lycées, les élèves « cas contact » non vaccinés s’isoleront également pendant 7 jours. S’ils ont reçu deux doses de vaccin, les collégiens et lycéens continueront à être acceptés en classe. Rappelons que la vaccination est à ce jour ouverte pour les enfants dès 12 ans.

Chômage partiel possible pour certains parents

Résultat, pour les parents, la galère de la garde d’enfants n’est donc potentiellement pas terminée. Mais, selon Capital, le dispositif de chômage partiel sera en vigueur au 2 septembre et permettra à certains parents de s’occuper de leurs enfants malades ou cas contact non vaccinés. En effet, tous les parents ne pourront pas solliciter le chômage partiel. Jusqu’à présent, celui-ci est réservé aux salariés ne pouvant pas télétravailler, parents d’un adolescent de moins de 16 ans ou d’un enfant handicapé quel que soit son âge. Si les deux parents ne peuvent pas travailler à distance, un seul peut demander à être placé en activité partielle pour garde d’enfants.

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Concrètement, le salarié doit remettre à son employeur un justificatif de fermeture de la classe ou bien un document de l’assurance maladie attestant que l’enfant est un cas contact à risque. « Le salarié en activité partielle pour garde d’enfant percevra une indemnité équivalent à 70% de son salaire antérieur brut, dans la limite de 70% de 4,5 SMIC (84% du net) », précise la foire aux question du ministère du Travail mise à jour au 26 août.