Cette réorganisation se décompose en trois chantiers : le regroupement des activités de production informatique du groupe, la mutualisation de léditique (édition de documents dont les relevés de compte) et la réorganisation de ses sites géographiques dédiés à linformatique. Pour le premier chantier, une nouvelle structure baptisée « BPCE Infogérance et Technologies » regroupera près de 1.150 collaborateurs et les activités informatiques des Caisses dEpargne (IT-CE), des Banques Populaires (i-BP) et de BPCE SA. Avec en vue une optimisation des coûts par la suppression des doublons et une massification des achats.
Pour léditique, BPCE envisagerait la création dun opérateur mutualisé spécialisé sur ce métier, en partenariat avec une entreprise externe. Selon Les Echos, Le groupe anticipe en effet une « baisse prévisionnelle des volumes », un « outil en surcapacité » et des « tarifs internes challengés », compte tenu de la digitalisation croissante du groupe, avec un « objectif de taux de dématérialisation du courrier industriel de 50% ». Enfin, sur le plan géographique, le groupe BPCE soriente vers une spécialisation de ses implantations, visant une optimisation immobilière ainsi que des gains de productivité liés au rapprochement des équipes.
Au global, selon BPCE, cette réorganisation devrait générer des économies récurrentes de lordre de 70 millions deuros par an, mais aussi une meilleure compétitivité des réseaux Banques Populaires et Caisses dEpargne. Lesquelles, selon le document remis aux Syndicats souffriraient dun coefficient dexploitation plus élevé que la concurrence.













