Londres va bientôt devenir la grande place financière mondiale où la pression fiscale sera la plus forte pour les banquiers, selon une étude réalisée par le cabinet d'audit KPMG pour l'hebdomadaire britannique Financial News.

Selon cette étude, l'entrée en vigueur, début avril, de la réforme fiscale mise en place par le gouvernement britannique, va sensiblement augmenter le niveau de taxation des hauts revenus de la banque.

Un banquier français marié et père de deux enfants, qui percevrait un salaire fixe de 250.000 livres et un bonus de 750.000 livres par an (environ 1.100.000 euros au total), serait prélevé à hauteur de 491.279 livres à Londres, soit le niveau le plus élevé parmi les places financières majeures.

Alors que la place londonienne est, dans la configuration actuelle, la plus attractive en Occident (Dubai et Hong Kong ont des niveaux de taxation plus faibles), elle rétrograderait au dernier rang une fois la réforme fiscale appliquée.

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Zurich deviendrait alors le marché le plus intéressant sur le plan fiscal (407.635 livres pour le même profil), devant New York (425.085), Paris (445.684), Genève (461.041) et Francfort (469.881).