Lenquête Logic-immo/TNS Sofres porte sur 4 points clés. Elle a été menée auprès dun petit échantillon de 585 futurs acquéreurs inscrits sur le site du journal dannonces immobilières. 84% de cet échantillon (dont 48% de primo-accédant) souhaite faire lacquisition dune résidence principale.
La moitié des personnes en recherche active dacquisition dun bien pense que la période est propice à lachat. En effet, malgré la hausse des taux dintérêts perçue ces derniers mois, ils restent attrayants pour 68% des personnes interrogées. Cependant, lobtention dun crédit semble difficile pour 28% de léchantillon. Enfin, pour 18%, ce nest tout simplement pas le bon moment pour acheter.
Pour une grande majorité (66%) des acquéreurs, leur situation financière personnelle sur les 6 derniers mois na pas évolué et seulement 25% se considèrent dans une situation plus favorable. En parallèle, 58% anticipent une dégradation du niveau de vie en France pour lannée à venir contre seulement 4% doptimistes.
Même si la situation actuelle ne semble pas la plus favorable pour tout le monde, les mois à venir ne présagent aucune amélioration. Cest pourquoi, daprès létude, une accélération de la réalisation des projets pourrait se faire sentir, notamment pour anticiper une éventuelle augmentation du prix des biens dans les six prochains mois, que 52% des futurs acquéreurs considèrent comme inévitable. 37% restent plutôt « attentistes » avec une prévision de stabilité des prix.
Au final Logic-immo fait ressortir un indice de confiance du marché limmobilier en janvier 2011 de +11,4 correspondant à « des perceptions actuelles et futures attentistes et/ou partagées ».
Létude Logic-Immo commente par ailleurs les chiffres provisoires publiés par lINSEE sur létat du marché fin 2010. Avec 3 millions dintentions dachat pour 1,5 million dintentions de vente dans les 12 prochains mois, ces chiffres montrent que malgré une hausse des prix en 2010 ainsi que la remontée récente des taux dintérêt, les acheteurs potentiels ne sont pas découragés. Le profil dacquéreur est plutôt jeune, avec 80% de moins de 50 ans (43% de moins de 35 ans) contre 57% de vendeurs de plus de 50 ans. Une majorité (environ 55%) des vendeurs comme des acheteurs sont associés à une CSP +.













