On pouvait se douter quHalloween était une aubaine pour les confiseurs, mais pas forcément à ce point là. A quelques jours de la fête des morts, le 31 octobre, une étude de linstitut Nielsen montre limpact que cet événement a sur les ventes dans la grande distribution depuis les dernières années. A cette occasion, 1 foyer sur 2 achète des bonbons et autres sucreries, à raison de 7 euros et 3 sachets en moyenne.
Les chewing-gums et les barres chocolatées ont particulièrement la cote avec des ventes multipliées par 3,7. Gros succès pour les sucettes aussi avec un chiffre daffaires qui bondit de plus de 100%, soutenues par de fortes promotions. Idem pour lachat de guimauves ! Au final, « la quinzaine représente 110 millions deuros de ventes pour la confiserie, soit 5,4% des ventes annuelles. Le poids de la période dHalloween pour la confiserie continue de progresser année après année », constate Nielsen.
L'étonnant boom des achats de légumes
Et il devrait y avoir beaucoup de monde dans les linéaires de la grande distribution ce week-end. En effet Nielsen constate une accélération exponentielle des ventes, démarrant progressivement avant daccélérer la dernière semaine jusquau 31 octobre. « Le jour J représente ainsi 15% des ventes de confiserie de sucre sur la quinzaine. Fait intéressant, il sagit aussi en 2018 du deuxième meilleur mercredi de lannée pour les ventes de légumes ! Un achat de compensation aux côtés des achats de sucreries ? », s'interroge l'enquête. Mais ne serait-ce pas la ruée sur les citrouilles qui expliquerait ce constat ?
Dans tous les cas, ce dynamisme permet à cette période de figurer à la 9ème place du TOP 10 des semaines les plus importantes de lannée pour lalimentaire. En 2018, les foyers français ont déboursé, en moyenne, 56 euros lors de la semaine dHalloween. Seules les fêtes de fin dannée ou encore la semaine de Pâques, notamment, font mieux.













