Prêt achat-revente (prêt relais refusé) et offre d'achat

Aristide

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Bonjour,
Souhaitant conserver ma maison puisque je risque de me retrouver du jour au lendemain sans logement, une résolution amiable formulée en ma qualité de vendeur à mon l’acheteur, moyennant une indemnité forfaitaire à titre de dédommagement en cas de refus de signer son offre d’achat, pourrait-elle être envisagé ?
Le code civil (article 1134 ancien - 1103 nouveau) indique:

"Les contrats (= conventions) légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits".

=> Un accord amiable avec votre vendeur est donc tout à fait possible.

NB) - Le cas échéant il semble préférable de solliciter un notaire ou avocat pour la rédaction d'une telle convention.

Dans le cas ou mon acheteur n’accepterait pas cette proposition, serais-je alors obligé de lui céder ce bien dans le cas d’une action en justice de sa part ?
D'après ce que j'ai pu lire via les liens ci-dessus, aucun compromis n'ayant été signé, seule une indemnité semble possible.
Comment éviter un tel désastre ? Quels conseils pourriez-vous me donner ?
Si votre acquéreur n'abandonne pas son souhait d'acquérir, l'accord amiable semble une bonne solution
Etant âgé de 77 ans, marié et alors que mon épouse ne bénéficie d’aucune retraite, peut-elle avoir un droit de regard et/ou de médiation alors qu’elle était dans le Sud de la France lors de visite de mes acheteurs.

Quant en ce qui me concerne, j’ajoute que j’ai adressé plusieurs courriels à mes acheteurs, et ce le lendemain même de leur visite, cela afin de leur faire savoir que je ne pouvais répondre favorablement à leurs souhaits, sans en aviser mon épouse et sans son accord et son retour prévu le 13 mai prochain
Il aurait fallu le faire avant de publier l'offre de vente.
Votre acquéreur potentiel a répondu en toute bonne foi à ladite offre de vente.
Pourrais-je bénéficier de circonstances atténuantes de la part des uns et des autres (acheteurs et juges) intervenants d’après vos connaissances ?
L'acquéreur peut-être ?
Mais pour les juges c'est le droit qui importe.

Cdt
 
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