Les points bas ont vraisemblablement été trouvés cette Année ...

VTR

Contributeur
Je suis d'avis qu'il est trop tôt pour le savoir.

Sans rentrer dans les éléments techniques, 3 scénarios possibles se dessinent.

1-Déflation type japonaise : les actions ne remonteront donc pas tout de suite. Les actifs seront à éviter pendant un moment.
2-Déflation courte durée suivi d'une inflation faible : là effectivement les actions auraient touchées un point bas en 2009-2010.
3-Déflation courte durée suivi d'un hyper inflation : les actions seront de loin le bon remède en placement financier (sans parler des autres actifs).

Je pencherais pour le 2. Les politiques monétaires sont hautement inflationnistes, l'injection de liquidité est telle que nous pouvons voir naître une inflation artificielle, non pas due à de la croissance mais à une liquidité trop importante en circulation.

La BCE effectivement est réfractaire pour le moment, d'où la baisse des taux plus soutenue que pour la FED et la banque centrale d'angleterre, et un refus d'achat obligations des Etats européens, d'ailleurs trop dur à mettre en oeuvre pour le moment car comment privilégier tels ou tels pays...

Mais globalement je pense que l'inflation va pointer le bout de son nez mais de façon dangereuse...
 

Beaugeste

Contributeur régulier
Bonjour ; dans ton offre , je vote pour l'option " 2.5 " (entre le 2 et le 3) :)

Divers analystes ont plaidé à tour de rôle pour une crise en forme de V , de U , ou de L :eek:

Je penche pour un " W ascendant " car les Marchés semblent montrer un " désir d'optimisme " que je pense de plus en plus capable de s'imposer en douceur :)

Au moins le temps de remonter à davantage de réalisme , tant la décote est excessive . A ce seul titre , il importe de bien faire son choix , et un minimum de prise de risque semble à envisager . Sans excès , voilà tout ...

Ce risque diminue si la durée de placement envisagée augmente . Pour être clair , si vous avez de l'argent à placer SUR QUELQUES ANNEES , ne ratez pas les nombreuses très bonnes affaires : elles sont partout ;)
 

Beaugeste

Contributeur régulier
Ce Dimanche , l'on se demande si l'arrêt de la hausse vécu cette semaine présage ou non une nouvelle baisse ... juste pour rire ;)

C'est le moment choisi par BNP Paribas Asset Management pour proposer ENFIN un message légèrement optimiste . Il faut dire qu'à les suivre jusqu'ici , leurs lecteurs auront évité de profiter de la sortie des points bas de Février/Mars . Dommage :(


La conjoncture se dégrade moins vite

Les données économiques publiées au cours des dernières semaines viennent peu à peu confirmer le message : après un effondrement fin 2008 et un début 2009 très difficile, le rythme de dégradation de l’activité a ralenti. Le mouvement est venu des Etats-Unis et de Chine et s’étend peu à peu à l’Europe et, dans une moindre mesure, au Japon. Il ne s’agit pas encore d’un retour de la croissance mais le sursaut cyclique est indéniable et salué depuis deux mois maintenant par les investisseurs. Nous ne partageons pas tout à fait l’enthousiasme des intervenants. Le creux de la croissance économique est peutêtre passé mais les économies étaient tombées bien bas et les conséquences du coup de frein brutal à l’automne 2008 ne seront pas effacées en quelques mois.


Le système financier toujours au centre des préoccupations


La publication début mai des résultats des « stress tests » passés par les banques américaines a donné lieu à des réactions contrastées : soulagement d’un côté d’apprendre que les recapitalisations nécessaires seront limitées, doutes persistants de l’autre sur la méthodologie et la transparence de ces estimations. Plus généralement, les interrogations sur le devenir des actifs toxiques dans le système financier mondial vont vraisemblablement persister. En effet, les dernières estimations du FMI en la matière ne sont pas encourageantes : les pertes de valeurs ressortiraient à 4 000 milliards de dollars en prenant en compte, en plus des Etats-Unis, d’autres marchés matures dont l’Europe. La réaction des établissements financiers aux mesures de politique monétaire risque d’en être affectée. Les Banques centrales (et les gouvernements) s’efforcent de résoudre ce problème et de relancer le crédit : soit en imposant (exemple chinois), soit en contournant les banques commerciales (exemple américain), soit en améliorant la situation des banques (dernières mesures de la BCE). Si la première solution a été la plus rapide à mettre en œuvre, la deuxième commence à donner des premiers résultats mais sans doute plus lentement que ce qu’espérait Ben Bernanke tandis que la troisième approche (conserver aux banques commerciales leur rôle central au sein du système financier) doit encore faire ses preuves. L’amélioration des conditions de financement devrait finir par porter ses fruits comme le montrent les premiers signes d’un fonctionnement plus normal des marchés interbancaires et de l’amélioration de la liquidité sur le marché du crédit mais le processus est long à se mettre en place.


Les fondamentaux ne justifient pas pour l’instant un rebond pérenne des actions

Le rally en cours depuis le 9 mars pourrait se prolonger encore quelques semaines notamment sous l’effet du retour sur les actions d’investisseurs long terme qui peuvent avoir le sentiment de « rater le rebond ». Le fait que la plupart des grands indices affichent désormais une progression par rapport au début de l’année risque de renforcer ce phénomène. Toutefois, alors que les valorisations des actions sont désormais moins attractives et que le contexte macroéconomique reste objectivement dégradé, les préoccupations de long terme sont amenées à prendre le pas sur l’actuelle euphorie et le risque de consolidation s’accroît. La récente hausse boursière doit d’ailleurs être relativisée car si ce sont bien les secteurs les plus cycliques qui ont rebondi c’est surtout parce qu’ils avaient été délaissés auparavant. Le scénario « joué » par les actions est peut-être déjà moins optimiste qu’il n’y paraît. La neutralité nous paraît la meilleure des options à l’heure actuelle.

in " Stratégie d'Investissement Mai 2009 " (BNP Paribas Banque Privée France)

En somme , la partie reprend de plus belle o_O Soit vous êtes placés et sans liquidités vous devez attendre et voir (mais des arbitrages restent possibles , pour passer d'un ascenceur en panne à un autre qui marche ;)) , soit vous avez un peu de cash et du temps devant vous , et la chasse est de nouveau ouverte si les marchés baissent . Attention , la partie est cruelle ...
 

Beaugeste

Contributeur régulier
Bonjour et merci ; ce matin , on se cherche des raisons de descendre ... comme de monter . Disons descendre , ça énerve toujours ...

Mais en Inde , depuis l'Election d'hier , le Marché EXPLOSE aujourd'hui ! :eek:

Que choisir si l'on est en position de le faire alors ? Les BRIC c'est très risqué , la France c'est " mou du genou " , les Matières Premières çà sent la Bulle (mais il en faudra) et ses dangers ...

Comparons 2 ans de ces 2 dernières pour simplifier un bon coup :

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L'indice Matières Premières est en Violet , avec le Roi des Mines en Jaune . Sinon les vedettes en Vert et Bleu du rayon France , super-étoilées dans le civil . Elles le méritent ...

Tout est là , les risques aussi . Curieusement , ils se ressemblent , alors que les perspectives de gain ... sont sans commune mesure ... Voilà la question du moment , l' " effet crise " ... et son dilemne !!!

On voit mieux avec ce focus sur les 2 mois récents . Sans commentaires :

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Pour modérer toutefois vos ardeurs , on donne le graphe d' Apocalypse qui reprend les crises du passé . La nôtre est en Bleu . Certes , il y a remontée récente , mais quid de la suite ? Et tout est dit . Bonne chasse .

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Beaugeste

Contributeur régulier
Bonsoir et bon week-end ; après ce tour du Monde , comment va la France ? :cool:

Avec TRICOLORE RENDEMENT , on aime beaucoup CENTIFOLIA :) Ce dernier est à accès direct , voyons sa courbe . Violette .

Le talent des gérants consiste à surperformer l'indice , mission accomplie de longue date comme on le voit :) Le point bas est franchi ... sauf démenti à venir . Mais on peut raisonnablement le croire .

Alors quel conseiller , analyste , ou gourou faut-il croire ? Acheter ou bien attendre et voir ? ... Comme elle brûle cette question ! ;)

On s'interroge dans toutes les chaumières :

¤ Je meurs de peur donc je sécurise à 100%

¤ Je pense quand même craquer un peu pour les Obligations Privées qui vont déferler au plus tard à la Rentrée . C'est un risque Faible à Moyen ... je l'assume

¤ Je crains plus de rater la reprise des actions , ce serait trop bête , alors je me mouille un peu . Risque Moyen à Elevé . Je dose ma peur quand même

¤ Je suis téméraire et crois que le moment est historique , en plus la Grippe Machin nous tuera tous cet hiver , autant partir sans regrets , je tente le Jackpot (tiens voilà une idée dans ce cas) . Risque PRESQUE Maximum . Ma famille n'en dort plus


Ceci a beau être schématique , ce Printemps pose de bonnes questions qui ont le silence pour réponse . Serions nous occupés à ce point par ailleurs ... on bien ?
 

Beaugeste

Contributeur régulier
Belle journée aujourd'hui : nuit d'orage , grèves de transports , et comme ils sont beaux les petits moutons sur la Bourse de Paris :

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Déjà avant d'ouvrir ce matin , quelle angoisse , on va baisser car on est sans nouvelles depuis plusieurs jours ... de l'humeur Anglo-Saxonne :eek:

A midi , c'est la cata , -2% ... parce qu'on meurt de peur :oops:
. Mais sans raison . A 14h on se reprend , mais pourquoi au fait ? Alors on redescend un coup à 15h . Pour rien bien sûr ...

Puis on apprend que ma concierge a touché ses allocations familiales , ça rassure . Les branchés recoivent des nouvelles des USA : le moral serait bon . Tout semble concorder : on décide de remonter !

Finalement à 15h 30' c'est la délivrance , l' Amérique part à la hausse : Paris s'envole ;) En toute indépendance bien sûr : la preuve , pour aller faire pipi , on ne leur demande pas .

Voici un bel édito de Cardif Asset Management , une plume fort prudente :

«Sell in may and go away», nous enseigne le dicton boursier.

Tu parles !

Pour l’instant, le marché poursuit envers et contre tout sa remontée, sans avoir l’air de vouloir lâcher prise.

Certes, me direz-vous, le mois de mai n’est pas fini, ce qui n’invalide pas encore totalement et définitivement la pertinence supposée du conseil prodigué.

Plus sérieusement, si nous n’accordons évidemment aucun crédit à ce type de maximes, il est exact en revanche que cette poursuite effrénée du rebond boursier nous rend mal à l’aise.

Car si, d’un point de vue fondamental, les choses nous semblent aller trop vite au regard d’une réalité macroéconomique objectivement toujours adverse, il nous faut reconnaître que le rétablissement boursier repose sur des éléments tout à fait réels et effectivement prometteurs.

Voyons pourquoi.
Inutile de revenir en détail sur ce que nous avons déjà eu l’occasion de décrire dans ces colonnes, à savoir le fait que les indicateurs économiques avancés les plus fiables ont cessé de se détériorer et opèrent globalement un rétablissement depuis environ quatre mois.

On peut également parler de frémissement au niveau des prises de commandes.

Toutefois, l’amélioration est encore trop timide et s’effectue sur des niveaux trop faibles pour être perçue comme le point de départ de la reprise économique espérée.

Nous répétons donc que l’évolution récente des indicateurs divers ne peut être appréhendée de manière certaine que comme une forme de stabilisation de l’économie. En d’autres termes, la récession se modère. Mais la récession est toujours là.

Aussi, s’il nous semble cohérent que les marchés boursiers aient saluécette évolution favorable, nous craignons qu’ils se projettent d’oreset déjàdans un scénario de reprise économique pour le moins incertain et surtout difficile à dater.

Même s’il est vrai que le rebond d’environ 35% des indices ne nous ramène pas bien haut par rapport au point de départ de la chute des marchés, il faut également rappeler que ces points hauts de marchéde juin 2007 (avant le déclenchement de la crise des subprimes) correspondent àune période au cours de laquelle la croissance mondiale s’élevait à 5% l’an (un sommet de vingt-cinq ans), assortie d’une progression bénéficiaire des entreprises de l’ordre de 15% l’an.

Rappelons à toutes fins utiles que le monde traverse aujourd’hui une récession sans précédant depuis les années 30 (le PIB s’est respectivement effondréde 6.1% et 7.9% en rythme annualisé au premier trimestre, aux Etats-Unis et en Europe, tandis que le FMI prévoit cette année une contraction inédite de l’activitémondiale (entre 0.5% et 1%).

Quant aux résultats estimés, ils sont pour l’heure toujours en chute de près de 50% par rapport au point haut des estimations (ainsi le bénéfice moyen attendu sur le S&P à un an est compris entre 60 et 65 dollars contre près de 105 dollars àl’été 2007).

La chute est encore plus prononcée en Europe.

Les marchés ont également salué des résultats d’entreprises moins mauvais qu’attendu au premier trimestre (70% des publications sont ressorties au-dessus des attentes).

Enfin, parlons également d’un phénomène récent : l’infléchissement notable, depuis deux mois, de la révision baissière des estimations de bénéfices.

En clair, alors que les révisions baissières des résultats n’ont cessé d’augmenter durant de longs mois, on observe qu’elles diminuent sensiblement depuis février/mars. Autrement dit, si l’on prévoit toujours des résultats en baisse, le rythme de baisse se modère.

Exprimédifféremment, le nombre d’analystes à revoir leurs prévisions à la hausse, par rapport àceux qui revoient àla baisse, ne cesse d’augmenter depuis quelques mois.

Le marché considère donc, et sans doute à juste titre, que le point bas en la matière a été atteint.

Toutefois, bien que l’on sache qu’à la pluie succède généralement le beau temps, est-ce suffisant pour en déduire que la reprise économique est sur les rails et que l’amélioration des résultats va se poursuivre de manière linéaire, comme semble l’envisager le marché?

Les investisseurs les moins «adverses» au risque ont donc repris pied sur le marché, déclenchant un phénomène de flux (course au papier par crainte d’être complètement absent du rebond).

Les retardataires ont ensuite contribué à renforcer le mouvement.
Etc.

Le problème est que cette poursuite de la hausse prend désormais des allures de début de «bull market»alors que tel ne peut être le cas en l’absence d’une reprise économique avérée conduisant à l’expansion, seule phase du cycle autorisant une croissance régulière des bénéfices.

Là réside tout le danger, à notre sens, pour les investisseurs. Le risque majeur aujourd’hui est que le marché prenne des vessies pour des lanternes.

Que l’on ne s’y trompe pas. L’heure de la reprise économique n’a pas encore sonné même si les enchaînements qui la précèdent semblent effectivement se mettre en place.

Par exemple, en Europe, la remontée de l’indice ZEW (sept mois consécutifs de hausse), enquête réalisée auprès des intervenants financiers, suggère une poursuite de la remontée de la composante «anticipations»de l’indice IFO, enquête réalisée dans l’industrie.

La corrélation sur longue période est en effet plutôt bonne même si elle peut parfois se distendre.

Or, l’IFO «anticipations» est un indicateur avancé des révisions de bénéfices, lesquelles sont elles-mêmes logiquement bien corrélées avec l’évolution des marchés boursiers.

CQFD.

Si les marchés sont donc fondés à saluer, comme ils l’ont fait, la mise en place de ces enchaînements, il reste à savoir s’ils ne vont pas un peu vite en besogne.

La remontée du Zew peut être trompeuse.

En effet, les financiers qui, aux premières loges, ont failli assister à l’implosion du système, semblent aujourd’hui manifester de manière euphorique un soulagement qui se reflète également sur les marchés de crédit.

La diffusion de ce regain de confiance n’éclipse-t-elle pas, d’une certaine manière, la profondeur historique de la récession à laquelle nous sommes toujours confrontés ?

Joseph Alfonsi


... Oui , décidément , aujourd'hui est une belle journée . Personne n'est mort complètement . Alors Bonne Soirée .
 

Beaugeste

Contributeur régulier
;) Et les analystes commencent à rivaliser d'audace ... en faveur de la reprise :) :

L’énergie et les produits de base cruciaux pour la reprise

... en conclusion, le rallye de 2 mois ininterrompu que nous venons de connaître est légitime. Le
retour au goût du risque est très visible comme le montre l’indice Vix de volatilité qui a reflué
vers les 30%. La stabilisation du système financier semble confirmée et les banques américaines
ont toutes publié des résultats mieux qu’attendus.
L’envolée boursière s’est répercutée aux pays sensibles à la croissance mondiale : Chine, Russie,
Brésil, Inde, Turquie…
et aux secteurs cycliques comme les produits de base,
l’informatique, le secteur industriel exportateur et les small cap. Des signes encourageants sont
venus de l’immobilier comme le refinancement massif des ménages à un taux plus bas. Les
marchés ont appris à digérer les mauvaises nouvelles comme les très mauvais chiffres du PIB
ou les taux de chômage en forte hausse. Ils les jugent comme des indicateurs retardés.
Mais ce sont les profits du premier trimestre qui ont constitué le tournant de la crise, même si on
a terminé à -34% par rapport à l’an dernier sur le S&P500. Le marché a apprécié le maintien des
prévisions du 2ème trimestre qui ont été à peine retouchées et le troisième trimestre qui sera le
PREMIER à afficher une croissance positive après 8 trimestres de baisse. La seule ombre, et de
taille, à ce tableau : comment résorber ces trillions de $ qui ont été jetés dans l’économie, sans
qu’éclate la bulle sur les emprunts d’Etat et une inflation galopante ?

Un emballement du prix des commodities pourrait mettre en danger la reprise. On constate actuellement
une parfaite corrélation entre les cours de bourse et le prix du baril ainsi que celui de
certaines matières premières. S’il est possible de créer des nouvelles sources
d’approvisionnement en énergie, il n’en va pas de même avec certaines matières premières ou
denrées alimentaires. Mais on peut redevenir optimiste sur la maîtrise de l’énergie.
Le gaz naturel et le charbon n’ont pas suivi la même hausse que le pétrole ces dernières années
et leur cours relatif a fortement diminué. L’énergie nucléaire est clairement lancée, avec 45 réacteurs
en construction dans le monde, dont 12 en Chine. Les nouvelles découvertes de pétrole et
de gaz arrivent sur le marché. La demande de pétrole n’arrête pas de diminuer à court terme, en
baisse de 3% ou 2.4Mbarils/jour en 2009. On devrait assister à une reprise de l’économie avec
un prix de l’énergie maîtrisé mais nous en sommes moins sûrs pour les matières premières.
Nous réitérons notre recommandation de retour sur le marché compte tenu de la Prime de Risque
énorme qui est constatée par nos modèles.
Dans un scénario à la « casse » l’indice S&P devrait
valoir 1158 points (+30%) et le DJ Stoxx 600 306 points (+50%).La hausse récente s’est
faite dans des volumes normaux et on risque d’assister à une accélération de la hausse si les
énormes liquidités en attente s’investissaient même très partiellement.


Jacques Chahine Mai 2009

Bon , bah , partis comme çà , on va songer à commencer à vous conseiller de prendre position sur les Actions :ange:

Car les Obligations qui vont déferler , sur 4 ou 5 ans , elles sont susceptibles de vous donner rétrospectivement le sentiment d'avoir manqué le meilleur de la reprise . Non ? :oops:
 

Beaugeste

Contributeur régulier
Bonjour :) Ce matin le CAC 40 semble faire le choix de ... choisir la hausse . Il peut même ce soir battre son record du mois , après une belle valse-hésitation . Il était temps :

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C'est l'image d'une grossesse par trop nerveuse . On a du mal à accoucher de cette reprise :cry: MAIS QUI OU QUOI POURRAIT L'EMPECHER ?

Dans ce contexte , Cbanque vous conseille de mesurer votre sensibilité au Risque . Puis de choisir votre camp . La déferlante des Obligations en cours fait du bruit dans les Médias , très bien .

Mais les Connaisseurs savent tous que le véritable évènement de l'Année , c'est qu'elle laissera un (très) bon souvenir à ceux qui s'y seront placés à temps . En Actions , SICAV , FCP , Trackers , et autres actifs Risqués . Comprendre simplement ce que l'on achète , puis le mot de passe est simplement Grolandais : BANZAI !! :p
Bonne Journée .
 
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