Casser le PEL ou non?

D-Jack

Contributeur régulier
Bonjour,

Intégrer le coût l'assurance dans le calcul de rentabilité est très discutable.
Dans cette logique, en cas de sinistre et donc prise en charge par l'assureur, il faudrait aussi l'intégrer dans ledit calcul.

Par ailleurs, suivant les banques, il existe trois méthodes de calcul des primes; l'une sur capital initial où les primes sont effectivement constantes. Mais il y en a deux autres ( "out" et "in") où elles sont calculées sur le capital restant dû et donc dégressives.

A toutes fins utiles.

Cdt
Bonjour,
Tout est effectivement discutable ! ;-)
Je vous remercie pour l'éclairage que vous apportez concernant les assurances de prêt ... jusqu'à présent, et à 3 reprises , je n'ai rencontré que la proposition (de différentes banques) d'un taux d'assurance fonction uniquement du capital initial emprunté (BNP, LCL, LBP), mais il est vrai que ceci a pu évoluer depuis mes dernières expériences ( dernière en 2011) , et des possibilités de choix de l'assurance offertes à l'emprunteur depuis).
Je n'en reste pas moins convaincu de l'importance de prendre en compte le coût de l'assurance dans la comparaison en l’occurrence... ce coût étant réel et effectif, alors que la possibilité de "sinistre" n'étant qu'une éventualité (de façon générale, nous avons une tendance à la "sur-assurance" pour couvrir tous les aléas de la vie, y compris quand ils sont très improbables, voire aux doublons inutiles d'assurance).

Cdt
 

Aristide

Top contributeur
Bonjour,

Les trois techniques d'assurances que j'ai décrites ont toujours existé; mais il en existe bien d'autres et dans mon blog un billet avec applicatif de comparaisons en traite vingt différentes en précisant que cette liste n'est pas exhaustive.

Quand à la prise en compte des primes d'assurances dans la comparaison d'offres concurrentes, je n'ai jamais dit qu'il fallait les ignorer.

Bien au contraire j'en fait même un des premiers arguments pour dire que - la seconde assurance réputée facultative n'étant pas prise en compte dans le calcul du TAEG - font que ce prétendu critère de comparaison pour l'intérêt financier des emprunteurs c'est de la foutaise.

Un exemple récent parmi de multiples autres antérieurs:


Mais quand il s'agit ce comparer l'intérêt financier de conserver un PEL ou de procéder à un remboursement anticipé d'un crédit c'est autre chose.

Si les fonds du PEL sont utilisés au remboursement du crédit ils sortent complètement et définitivement du patrimoine de l'épargnant/emprunteur; parallèlement le crédit est remboursé et les primes ADI disparaissent.

Mais si le choix est de conserver et le PEL et le crédit, ce dernier - moyennant les primes en cause - est donc assuré et, si hélas un sinistre survenait, le PEL resterait dans le patrimoine dudit épargnant/emprunteur cependant que le crédit serait aussi remboursé et les primes ADI disparaitraient également.

Les primes d'assurances ont une contrepartie; dans un tel calcul de "rentabilité" il convient de tenir compte.

A toutes fins utiles :

Placer ses avoirs ou bien les utiliser pour un remboursement anticipé ?
https://blog.moneyvox.fr/aristide/1...-les-utiliser-pour-un-remboursement-anticipe/

Cependant, en parallèle de cet aspect financier, il semble utile de prendre en considération l’aspect « Prévoyance/Sécurité » qui est développé ici :

Financer un investissement avec un crédit ou bien avec son épargne ? (2è partie)

https ://blog.moneyvox.fr/aristide/12/financer-un-investissement-avec-un-credit-ou-bien-avec-son-epargne-2e-partie/

Cdt
 
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