Le gouvernement a annoncé mardi avoir sélectionné 13 entreprises et consortiums admis à une deuxième phase de sélection pour la construction de deux parcs éoliens en mer flottants en Méditerranée, avec un choix du ou des lauréats prévu l'an prochain.

Le Premier ministre d'alors Jean Castex avait lancé en mars deux appels d'offres pour construire ces deux parcs de 250 MW chacun d'ici 2030.

Le gouvernement a annoncé mardi « une nouvelle étape de ce projet », avec « la sélection de 13 candidats pour participer à la phase de dialogue concurrentiel ».

« La période de dialogue concurrentiel s'achèvera fin 2022. Le choix du ou des lauréats interviendra à l'automne 2023 », précisent dans un communiqué le ministère de la Transition écologique ainsi que celui de la Transition énergétique, aux côtés du secrétariat d'Etat à la Mer.

Parmi les sélectionnés figurent notamment EDF, Engie ou TotalEnergies, ainsi que de nombreux groupes étrangers comme le norvégien Equinor, l'anglo-néerlandais Shell ou l'allemand RWE.

Chaque parc pourra dans un deuxième temps monter jusqu'à une puissance installée de 750 MW.

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La technologie flottante, encore immature, n'a jamais été utilisée pour un parc commercial en France. Mais un premier appel d'offres a déjà été lancé en 2021 pour un parc en Bretagne.

Le flottant constitue une « très grande force » car il « peut être installé loin des côtes, lorsque les fonds sont profonds », comme en Méditerranée, faisait valoir Jean Castex lors du lancement des projets.

Certaines associations de défense de l'environnement s'inquiètent toutefois des risques potentiels pour la faune marine. Le cahier des charges « prendra en compte les multiples enjeux environnementaux et de développement territorial soulevés lors du débat public », assure le gouvernement.