Vous êtes particulier employeur et votre employé à domicile ou l'assistante maternelle qui accueille votre enfant était au chômage partiel lors de ce 3ème confinement ? Vous pouvez réclamer l’indemnisation exceptionnelle le formulaire a été mise en ligne sur les plateformes Cesu et Pajemploi ce mercredi 5 mai.

Pour les parents et particuliers employeurs confrontés au chômage partiel de leur salarié, l'édition du bulletin de paie d'avril a viré au casse-tête. Il faut en effet trier heures travaillées (congés payés y compris) et heures non travaillées, pour pouvoir réclamer le remboursement de 80% du montant net versé pour ces dernières.

Cesu et Pajemploi : les 10 réponses au casse-tête de la déclaration d'avril

Le formulaire déclaratif était comme d'habitude ouvert dès la fin avril. Restait à réclamer le remboursement, via le formulaire d’indemnisation exceptionnelle. Annoncé dans un premier temps le 10 mai, les services de l'Urssaf ont avancé la date de mise en ligne de ce formulaire au 5 mai, comme l'a confié l'Acoss (caisse nationale du réseau des Urssaf) à MoneyVox la semaine passée. Le formulaire a effectivement été mis en ligne ce mercredi sur les plateformes Cesu et Pajemploi.

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Pour les parents utilisateurs de Pajemploi, une « calculette Pajemploi » a été mise en ligne ce mercredi pour vous aider à calculer l’indemnité exceptionnelle à réclamer.

Cesu : une indemnisation sous conditions

Pour la garde d'enfant, l'indemnisation exceptionnelle du mois d'avril est accessible sans condition pour les salariés de parents employeurs, que la garde se fasse au domicile familial ou chez l'assistant maternel. Le gouvernement avait en effet incitié à ne recourir à ce mode de garde qu'en cas de « nécessité absolue ».

Pour l'emploi à domicile, en revanche, l'accès à cette indemnisation exceptionnelle est conditionnée, comme le détaille la plateforme Cesu en introduction du formulaire. L'activité partielle indemnisée à 80% (et remboursée à 80% aux particuliers employeurs) concerne les salariés à domicile dont l'activité n'était pas autorisée pendant ce 3ème confinement (cours à domicile ou soutien scolaire), les salariés considérés comme « vulnérables » face à la pandémie et les salariés d'indépendants (commerçants, en premier lieu) faisant face à une baisse de revenus.