Selon le baromètre Viavoice-BPCE des projets des Français du mois de décembre, la moitié des Français sont préoccupés par les impôts, tandis que 7 sur 10 s’attendent à de nouveaux prélèvements en 2015.

68%. C’est le pourcentage de Français pensant que François Hollande et le gouvernement annonceront de nouveaux impôts en 2015, selon le baromètre mensuel Viavoice-BPCE des projets des Français, réalisé sur un échantillon de plus de 1.000 personnes. D’ailleurs, les impôts restent la principale préoccupation des sondés (à 48%). Un chiffre en léger recul par rapport à décembre 2013, puisqu’il baisse de 4 points. Autres postes de dépenses suscitant un peu moins d'inquiétudes : l’alimentation (38% contre 34% en 2013) et l’électricité (34% contre 37%). Le baromètre note également une chute conséquente des préoccupations liées à l’essence : de 29% en décembre 2013 elles passent cette année à 17%. Une baisse qui s’explique aisément par la chute des prix à la pompe.

Par ailleurs, les Français sont un brin plus optimistes qu’en 2013 quant à leur pouvoir d’achat. Ils sont 9% à estimer que ce dernier augmentera au cours du prochain trimestre (+ 2 points par rapport à l’an dernier), 32% qu’il restera stable (+ 4 points). Cependant plus de la moitié des Français continue d'estimer qu’il baissera, même s’ils sont un peu moins nombreux : 57%, contre 62% en décembre 2013.

Un Français sur trois ne compte pas épargner

En parallèle de ce pouvoir d’achat en légère hausse, de plus en plus de sondés envisagent d'épargner. Ainsi, 14% des personnes interrogées pensent « mettre plus d’argent de côté que ces derniers mois » (contre 13% l’an dernier), 31% épargneront probablement autant, tandis qu’ils sont 21% à penser mettre moins de côté (en baisse de deux points). Et près d’un Français sur 3 ne compte pas épargner du tout (29% contre 28% en 2013).

Néobanques : les offres les moins chères pour maîtriser votre budget

Pour ce baromètre de fin d’année, Viavoice a également interrogé les sondés sur leur travail. Ainsi, ils sont près de 8 sur 10 à ne pas attendre d’augmentation de salaire, et trois quarts d’entre eux ne comptent pas non plus sur une prime ou un bonus.